Changer les choses ou les accepter ?

 6 février 2012

Dans la vie, tout ne se passe pas toujours comme nous le souhaiterions. Parfois, nous souhaitons obtenir ou réaliser certaines choses, sans y arriver. Alors, la question se pose, plus ou moins consciemment, doit-on lutter pour réaliser ou obtenir ce qu’on veut ou doit-on accepter de ne pas réussir ?

En fonction de notre personnalité et des circonstances, nous pourrons aller dans un sens ou dans l’autre. De manière générale, nous avons plutôt propension à accepter ou à lutter, en fonction de nos expériences, de nos croyances.

Comment se fait le choix ?

En fait le travail se passe alors soit à l’extérieur, où nous essayons de mettre en accord l’extérieur par rapport à l’intérieur (nos désirs). Nous essayons alors de changer les choses. Soit, le travaille se passe à l’intérieur, et nous essayons de mettre en accord l’intérieur par rapport à l’extérieur, c’est alors l’acceptation.

Notre culture peut aussi être déterminante dans ce choix. Aux Etats Unis on pense plus facilement que la meilleure solution se trouve à l’extérieur et que le bonheur se trouve dans le fait de réaliser ses désirs et donc de mettre en conformité l’extérieur par rapport à l’intérieur. En orient, c’est plutôt l’inverse, où on prône l’abandon du désir, source pour eux de tous les problèmes, et plutôt d’accepter le monde tel qu’il est.

Quel est le meilleur choix ?

Je pense qu’il est, comme souvent, dans la voie du juste milieu. Parfois, il est bien d’accepter certaines choses de la vie. Parfois, il est bien de lutter pour obtenir ce qu’on veut. D’ailleurs, le terme acceptation, tel qu’il est utilisé en orient, n’est pas une résignation, comme on peut l’entendre en occident, mais juste y entendre l’expression : « ce qui est, est ! « Ce n’est pas pour autant que la situation doit rester ce qu’elle est.

En même temps, il y a certaines choses de la vie qu’il nous faut accepter, sous peine d’être malheureux. Car nous ne pouvons pas les changer. Lorsque ces situations inévitables ne sont pas acceptées, elles créent de la souffrance :

– les erreurs faites, par nous ou par les autres

– certaines imperfections de notre monde ou de l’humain

– la mort

 

 Acquérir la capacité à changer et à accepter les choses de la vie

A ce moment là, nous avons tout intérêt à grandir dans cette capacité d’accepter l’inévitable et ce qui est, et nous inspirer des techniques de l’orient : Zen, yoga, méditation, des techniques pour arrêter de penser et retrouver la paix de l’esprit dans l’instant présent.

D’un autre côté, nous pouvons aussi changer et faire évoluer ce qui nous ne convient pas ou nous ne correspond pas.

A ce moment là, la qualité à développer est plutôt cette capacité à se mettre en action pour changer les choses. Aux Etats Unis, où on développe beaucoup plus ce côté là, certaines techniques très efficaces de développement personnel ont été développées dans ce sens.

C’est notamment le peak state d’Anthony Robins ou le personal branding, pour mieux exploiter son potentiel.

Vous pourrez retrouver des informations intéressantes sur le développement personnel sur le site  Mon Developpement  et plus particulièrement sur le personal branding.

Comme l’a très bien dit Marc Aurèle :

« Que la force me soit donnée de supporter ce qui ne peut être changé et le courage de changer ce qui peut l’être, mais aussi la sagesse de distinguer l’un de l’autre. » 

 

 

US

8 Commentaires

  1. béatrice
    |

    bonjour à tous, en effet le texte dit judicieusement les choses, qu’il y a plusieurs possibilités. Toutefois, la situation de personne handicapée dans laquelle je me trouve, me force à accepter. Parce que d’abord, dans l’état actuel des choses, je ne peux rien faire d’autre. J’ai donc accepté, au début contrainte et forcée. Puis, après, volontairement et heureuse dans mon acceptation. Je peux dire maintenant, que d’accepter pleinement sans regret, demande un important travail sur soi. Mais, une fois fait, la récompense lorsqu’on pense à soi est énorme.

  2. Corinne
    |

    Le changement me fait peur mais, ce n’est pas parce que j’ai peur que je ne dois rien faire. Lorsque je me suis retrouvée en fauteuil roulant (avec les cartes qui vont avec GIC et invalidité), mon médecin m’avait dit que je n’en sortirai pas et que je ne marcherai plus. Je n’ai pas du tout accepté son verdict. Le jour où je me suis retrouvée bloquée par terre (j’ai voulu essayer…) sans personne à appeler à l’aide, je me suis imaginée être Mc Gyver et ai trouvé une solution, LA solution. C’est ce que l’on appelle la visualisation ? Ce qui est amusant maintenant, c’est que ce mèdecin me dit que j’ai entièrement raison d’avoir fait appel à l’hypnose parce qu’il ne peut plus rien pour moi ! En fait, même si cela a été difficile de me mettre en action, je suis très fière de moi car cette « petite » histoire drôle maintenant, n’est qu’un exemple des choses contre lesquelles j’ai eu à me battre. Je suis entièrement d’accord avec Béatrice, la récompense lorsqu’on pense à soi est ENORME !!!

  3. béatrice
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    salut Corinne, peux-tu me dire où tu en es ? L’hypnose a donné quel progrès ? Ton commentaire m’intéresse beaucoup

  4. Corinne
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    Mon fauteuil est replié dans mon garage mais, je n’ai absolument pas l’intention de m’en servir à nouveau. C’est une très forte poussée de sclérose en plaques qui m’y a clouée. Je remarchais difficilement avec une canne anglaise puis avec une canne  » toute  » simple quand j’ai fait la connaissance de l’hypnose il y a un peu plus d’un an. Je parviens maintenant à monter et descendre un escalier sans autre aide que la rampe (chose que je ne parvenais plus à faire)et, je marche sans canne. Lorsqu’un escalier est trop raide, pas de soucis, je le descends à reculon… cela fait rire ou sourire les gens mais, je descends toute seule alors le reste, je m’en moque. L’hypnose a beaucoup soulagé ma « petite cervelle » qui déraillait sérieusement. Il y a encore du travail mais, je sais que j’y arriverai !

  5. béatrice
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    super Corinne, je sais pour le vivre combien c’est difficile. Ton expérience m’encourage énormément, moi, qui suit dans un fauteuil depuis 18 ans suite à un accident de voiture. Je n’ai qu’un mot à dire BRAVO

  6. Corinne
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    Je te remercie sincèrement pour ton bravo. Je pense que le mérite revient surtout aux personnes que j’ai eu la chance de rencontrer. Même si le mot « hypnose » peut faire peur (quand on ne connaît pas, j’avoue…), il contient également un sentiment « magique » inexplicable que l’on n’a même pas envie d’essayer de comprendre mais, que j’essaie de comprendre malgré tout. Je pense (et suis certaine) que tout réside dans la confiance que tu fais aux personnes qui te suivent dans ce domaine.

    • fred
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      Corinne, je me permet de te dire que le mérite revient surtout à TOI !
      C’est toi qui avance sur ton chemin et même si certaines personnes ont pu t’aider et je sais que Franck en fait partie, c’est avant tout toi qu’il faut féliciter pour le parcours.
      Et j’en profite pour vous dire combien je suis content de vous compter toi et Béatrice parmi mes fidèles lectrices.
      Merci de continuer à inspirer par votre parcours ceux qui en ont besoin.

  7. Corinne
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    C’est tout à fait exact, Franck fait partie des personnes qui m’aident. Ce que je trouve le plus détestable, ce sont les personnes qui se disaient être des « amis » mais qui avaient plutôt la facheuse à me tirer encore plus vers le bas (chose que je ne comprenais pas…) et qui n’acceptent absolument pas que je puisse aller mieux grâce à l’hypnose. Ce n’était donc pas des amis mais de simples connaissances. Par contre, je suis consciente d’aller vers le bien +++++.
    Je me suis inscrite à la formation « Hypnose-auto-hypnose CONFIANCE EN SOI » des 21 et 22 avril prochains car, il me manque encore cette foutue confiance en moi… Au plaisir de te revoir bientôt,

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