L’importance de se ressourcer et de prendre du recul

 11 mai 2014

La plupart d’entre nous vivons en passant d’une activité à l’autre tout au long de la journée , chaque jour, chaque semaine, chaque mois et chaque année sans prendre le temps de se poser, ou si rarement. Un peu comme des fourmis qui s’activent sans se poser de questions. Sans prendre le temps de relever la tête du guidon et se poser simplement la question de savoir si ça a encore un sens de continuer à pédaler dans cette direction là.

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Pourtant lorsque nous prenons le temps de nous poser, tout devient tellement plus clair sur ce qui est important ou pas, de faire ou de vivre.

Et puis notre corps, comme notre mental ont besoin de ces temps de ressourcement pour mieux repartir ensuite, soit dans la même direction soit, pourquoi pas, dans une autre.

J’avoue que, moi même, il m’arrive parfois de ne pas me poser suffisamment. Pourtant chaque fois que je le fais ça me parait tellement important et évident d’inclure ce type de moments dans sa vie de façon régulière.

 

Se ressourcer

Je suis allé dernièrement en stage de « ressourcement », avec méditation, sport, alimentation saine et légère dans un environnement idéal : au calme en montagne (voir les photos).

 

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Ce stage permet de se ressourcer physiquement, mentalement, moralement. Il agit sur tous les plans de notre être. Apprendre à alimenter notre corps et notre mental sainement.

Quel ressourcement !

Je suis revenu en plein forme, un bain de jouvence aussi bien physique, que mental. Tout le groupe qui participait à ce stage également. Ce moment m’a même permis aussi de faire de belles rencontres.

 

Prendre du recul

Ce type de moment et d’endroit est aussi l’occasion de «prendre du recul» et de profiter de ce moment particulier loin des habitudes du quotidien pour se poser de bonnes questions et se demander si la vie qu’on mène correspond à la vie qu’on souhaite mener.

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Evidemment ce genre de questions n’est pas pour ceux qui ont peur de se remettre et de remettre leur vie en cause. Cette question demande du courage. C’est peut être aussi une des raisons pour laquelle peu d’entre nous osent sortir de leur routine pour se poser ces questions.

Comme dit un proverbe Africain : «Celui qui pose la question, ne peut éviter la réponse». C’est le cas aussi lorsque l’on se pose des questions à soi même.

Cependant ne pas se poser de question c’est aussi prendre le risque de continuer de pédaler dans le sens de ce qui ne vous convient pas ou plus, voir de foncer tout droit dans le mur.

Relever la tête du guidon peut éviter de finir dans le mur et de changer de direction pendant qu’il est encore temps.

Bien sûr, constater que cela fait déjà un moment qu’on ne pédale pas dans la bonne direction peut parfois être douloureux. Mais est-ce une raison pour continuer ? Ne serais-ce pas mieux quand même d’en prendre conscience et de changer de direction ?

Bien sûr, changer de direction ce n’est pas toujours facile. Cela demande un effort et fait parfois passer un moment compliqué. Mais le bénéfice au bout en vaut vraiment le coup. Peut être est-il même indispensable.

Car ce bénéfice s’appelle :

  • ETRE en accord avec soiBlonde extase 210-134
  • ETRE en paix
  • ETRE heureux

Et vivre  n’est ce pas ETRE tout ça ?

N’est-ce pas lorsqu’on vit cela qu’on a le sentiment de VIVRE VRAIMENT.

 

Alors, si malgré l’inconfort que peuvent provoquer ce type de questions, vous souhaitez vous engager dans cette voie, voici une liste de questions que vous pouvez vous posez pour effectuer ce travail intérieur :

  • Est-ce que ma vie correspond vraiment à ce que je souhaite vivre ?Choix de vie
  • Si aujourd’hui j’avais le choix de cette situation ou une autre, est-ce que c’est celle là que je choisirais ?

Si la réponse est vraiment oui, à ces deux questions, alors ce travail s’arrête là pour vous. Si ce n’est pas le cas ou pas vraiment, alors voici d’autres questions pour aller plus loin :

  • Qu’est-ce que je souhaiterais vivre ?
  • Que suis-je prêt à faire pour vivre cette situation ?
  • Qu’est-ce que je peux faire maintenant qui me rapprocherait de cette situation ?

 

Et puis ensuite, le plus important : PASSER A L’ACTION.

 

Et si vraiment vous bloquez, faites vous aider mais ne laissez pas retomber l’envie d’aller vers ce qui est bien pour vous. Car c’est le seul moyen d’être profondément en accord et bien avec vous même.

 

Laissez un commentaire et partagez vos bons plans pour vous ressourcer et prendre du recul.

US

6 Commentaires

  1. Gene
    |

    Bonjour,
    vraiment sympa cet article. C’est un peu comme une retraite pour voir si on est en train de mener le « bon combat »
    http://paulocoelhoblog.com/2007/09/12/edition-n%C2%BA-155-le-bon-combat/
    « J’ai mené le bon combat, et j’ai gardé la foi », dit Paul dans l’une de ses épîtres. Il serait bon de nous rappeler ce thème, alors qu’une nouvelle année s’étend devant nous.
    L’homme ne peut jamais cesser de rêver. Le rêve est l’aliment de l’âme, comme la nourriture est l’aliment du corps. Très souvent, dans notre existence, nous voyons nos rêves défaits et nos désirs frustrés, mais il faut continuer à rêver, sinon notre âme meurt et Agapè ne pénètre pas en elle. Agapè est l’amour universel, celui qui est plus grand et plus important que le fait que quelqu’un nous « plaise ». Dans son célèbre sermon sur les rêves, Martin Luther King rappelle que Jésus nous a demandé d’aimer nos ennemis, et non qu’ils nous plaisent. Cet amour supérieur est ce qui nous incite à continuer à lutter malgré tout, garder la foi, la joie, et mener le Bon Combat.
    Le Bon Combat est celui que nous menons parce que notre cœur le réclame. Dans les époques héroïques, quand les apôtres parcouraient le monde en prêchant l’Évangile, ou au temps des chevaliers errants, c’était plus facile : la terre était vaste et il y avait beaucoup de choses à faire. Mais de nos jours, le monde a changé, et le Bon Combat s’est transporté des champs de batailles à l’intérieur de nous-mêmes.
    Le Bon Combat est celui que nous menons au nom de nos rêves. Lorsqu’ils explosent en nous de toute leur vigueur – dans la jeunesse – nous avons beaucoup de courage, mais nous n’avons pas encore appris à lutter. Après bien des efforts, nous finissons par apprendre à lutter, mais nous n’avons déjà plus le même courage pour combattre. Alors, nous nous retournons contre nous-même et nous nous combattons, devenant notre pire ennemi. Nous disons que nos rêves étaient infantiles, difficiles à réaliser, ou le fruit de notre méconnaissance des réalités de la vie. Nous tuons nos rêves parce que nous avons peur de mener le Bon Combat.
    Le premier symptôme de la mise à mort de nos rêves est le manque de temps. Les gens les plus occupés que j’aie connus dans ma vie avaient toujours du temps pour tout. Ceux qui ne faisaient rien étaient toujours fatigués, ne venaient pas à bout du peu de travail qu’ils avaient à réaliser et se plaignaient constamment que la journée était trop courte. En réalité, ils avaient peur de mener le Bon Combat.
    Le deuxième symptôme de la mort de nos rêves, ce sont nos certitudes. Parce que nous ne voulons pas regarder la vie comme une grande aventure à vivre, nous nous jugeons sages, justes et corrects dans le peu que nous demandons de l’existence. Nous regardons au-delà des murailles de notre quotidien et nous entendons le bruit de lances qui se brisent, nous sentons l’odeur de sueur et de poussière, nous voyons les lourdes chutes et les regards assoiffés de conquête des guerriers. Mais nous ne percevons jamais la joie, l’immense Joie qui est dans le cœur de ceux qui luttent, car pour ceux-là, ni la victoire ni la défaite n’ont d’importance, seul importe de mener le Bon Combat.
    Enfin, le troisième symptôme de la mort de nos rêves, c’est la Paix. La vie devient un dimanche après-midi, qui ne nous demande pas grand-chose et n’exige pas plus que ce que nous voulons donner. Nous pensons alors que nous sommes « mûrs », que nous avons laissé de côté les « fantaisies de l’enfance » et que nous nous sommes réalisés personnellement et professionnellement. Nous sommes surpris quand quelqu’un de notre âge dit qu’il attend encore ceci ou cela de la vie. Mais dans l’intimité de notre cœur, nous savons que ce qui s’est passé, c’est que nous avons renoncé à lutter pour nos rêves, à mener le Bon Combat.
    Quand nous renonçons à nos rêves et trouvons la paix, nous avons une période de tranquillité. Mais les rêves morts commencent à pourrir en nous et à infester tout le cadre dans lequel nous vivons. Nous commençons à devenir cruels avec ceux qui nous entourent, et finalement nous dirigeons cette cruauté contre nous-mêmes. Surgissent les maladies et les psychoses. Ce que nous voulions éviter dans le combat – la déception et la défaite – devient le seul legs de notre lâcheté. Et un beau jour, les rêves morts et pourris rendent l’air irrespirable et alors nous désirons la mort, la mort qui nous délivrera de nos certitudes, de nos occupations, et de cette terrible paix des dimanches après-midi.
    Aussi, pour éviter cela, envisageons la vie avec la révérence du mystère et la joie de l’aventure.
    Apprendre avec les choses simples
    Dans la Bhagavad-Gita, le guerrier Arjuna demande au Seigneur qui a atteint l’Illumination :
    « Qui es-tu ? »
    Plutôt que de répondre « je suis ceci », Krishna commence à parler des petites et grandes choses du monde – et dire que c’est là qu’il se trouve. Arjuna se met à voir le visage de Dieu dans tout ce qui l’entoure.
    Cependant, bien que créés à l’image et à la ressemblance du Très-Haut, nous passons toute notre vie à tenter de nous enfermer dans un bloc de cohérences, de certitudes et d’opinions. Nous ne comprenons pas que nous sommes dans les fleurs, dans les montagnes, dans les choses que nous voyons sur notre chemin quotidien pour nous rendre au travail. Nous pensons rarement que nous sommes venus d’un mystère – la naissance – et que nous marchons vers un autre mystère – la mort.
    Si nous réfléchissons à tout cela, si nous comprenons que la présence divine et la sagesse universelle sont en tout ce qui nous entoure, nous aurons beaucoup plus de liberté dans nos actions. À suivre, d’autres histoires à ce sujet.

  2. Jouan
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    Très belle article!bravo Frédéric vous apporter du bonheur avec vos articles,vous êtes le grain de sable du ciment qui tient la maison qu’est le monde!

  3. |

    Prendre du recul et retrouver un mode de vie sain pour y voir clair en soi, je suis d’accord avec toi, nous en avons tous besoin régulièrement !!! Oser se poser les bonnes questions que tu proposes pour trouver les vrais réponses en soi et alors pouvoir si besoin prendre de nouvelles décisions de vie !
    Je suis moi aussi en plein dans ce processus ! Et tout cela m’aide à avancer !!!
    Merci pour ton aide Frédéric, elle m’est toujours très précieuse…
    Eric

  4. Odile
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    Merci pour cet article très judicieux en ce moment où l’on prépare les vacances à venir. Je suis intéressée par ce très bel endroit en montagne qui est inspirant pour se ressourcer en profondeur !

  5. Corinne
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    Depuis mes 40 ans, j’ai pris conscience que je n’étais pas heureuse. J’ai fait des choix mais avec le recul de 3 ans, c’est encore pire. Maintenant, je ne suis toujours pas heureuse, je suis isolée et je vis plus je survis tout juste.
    Je me sens prise dans une spirale et j’ai besoin d’aide pour retrouver la joie de vivre. Pourriez-vous me faire parvenir l’adresse de ce bel endroit en montagne pour que je puisse me retrouver ? Merci

    • Frédéric Langourieux
      |

      Bonjour,

      Voici l’adresse du stage que j’ai fait qui allie endroit calme et agréable, méditation et alimentation saine :
      http://www.naturocoach.net/SEJOUR–ZERO-MENTAL-.html

      Peut être que ma série de livre peut vous aider aussi à y voir plus clair dans ce bonheur qui vous échappe.

      Bon courage.

      Frédéric

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